Le nouveau stade du Chicago Fire ne laissera plus que six clubs de la MLS comme locataires secondaires
Le Chicago Fire a fait sensation mardi en annonçant la construction d’un stade de football de 650 millions de dollars, entièrement financé par des fonds privés dans le quartier « The 78 » au centre-ville, ouvrant ainsi un nouveau chapitre dans l’histoire du club. Selon Forbes, cette enceinte de 22 000 places devrait ouvrir ses portes en 2028, offrant enfin au Fire un foyer permanent après des années d’instabilité.
Ce déménagement mettra fin à la cohabitation de l’équipe au Soldier Field, antre des Chicago Bears de la NFL, et corrigera les erreurs du passé, comme le transfert malheureux vers le SeatGeek Stadium en banlieue. Une fois le nouveau stade achevé, le Fire rejoindra la majorité grandissante des équipes de MLS évoluant dans des enceintes dédiées au football.
Il ne restera alors plus que six clubs comme locataires secondaires : le New England Revolution, les Vancouver Whitecaps, les Seattle Sounders, Atlanta United, Charlotte FC et San Diego FC.
Chaque situation a ses particularités. New England et Vancouver ont évoqué la construction de futurs stades, mais les projets stagnent. Atlanta et Charlotte, tous deux détenus par des propriétaires de franchises NFL, bénéficient d’une efficacité financière en partageant leurs installations. Les Sounders de Seattle continuent d’explorer des options à Renton, tandis que San Diego FC partage le Snapdragon Stadium avec l’université d’État de San Diego, bien que l’enceinte ait été pensée dès le départ pour la MLS.
À mesure que la ligue évolue, les clubs donnent toujours plus la priorité au contrôle de l’expérience des jours de match, à la maîtrise des revenus et à l’affirmation de leur identité — et la construction de leur propre stade s’impose comme un élément central de cette stratégie.
Facundo Trotta Arrieta
L'expert de Dailysports
Traduit par les éditeurs