Ancelotti rassure au sujet de Rodrygo
Facundo Trotta Arrieta
L'expert de Dailysports
Traduit par les éditeurs
Carlo Ancelotti a tenu à calmer les interrogations autour de Rodrygo après l’avoir écarté de la dernière liste de la Seleção. D’après Reuters, l’entraîneur italien a affirmé que l’attaquant du Real Madrid faisait toujours partie de ses plans pour la Coupe du monde 2026. « Le terrain décidera quels seront les joueurs pour le Mondial », a-t-il déclaré en conférence de presse.
Depuis sa nomination en juin, Rodrygo n’a pas encore été convoqué. La première fois, Ancelotti avait expliqué vouloir lui offrir du repos après une saison difficile, cette fois-ci il s’agit d’une « décision technique ». L’attaquant aura l’occasion de se rattraper lors des amicaux d’octobre et de mars.
« Évidemment, la mémoire compte. Je connais très bien Rodrygo et je suis sûr qu’il peut aider l’équipe. Nous évaluons soixante-dix joueurs, physiquement, techniquement et tactiquement, pour former l’équipe la plus compétitive possible. Il n’y a pas de favoris », a-t-il détaillé.
Le sélectionneur a également mis en avant Casemiro. « Aucun joueur brésilien n’a les mêmes caractéristiques que Casemiro, mais certains peuvent évoluer à ce poste, comme Andrey Santos ou Bruno (Guimarães). Je pense aussi que Paquetá peut y jouer, avec des qualités différentes, car il a la capacité et la technique pour bien distribuer le ballon depuis l’arrière », a expliqué Ancelotti.
Concernant le match contre la Bolivie, il a annoncé plusieurs changements. « Oui, mon idée est de faire quelques changements. Nous évaluons la fatigue des joueurs. Il y a un paramètre à considérer, qui peut modifier la stratégie. Je cherche des informations auprès de joueurs qui ont déjà évolué dans ces conditions », a-t-il indiqué au sujet de l’altitude de La Paz.
Enfin, il a salué le rendement de nouveaux visages. « Douglas Santos a joué un bon match, Luiz Henrique m’a plu. Ce que j’ai le plus aimé de ces trois matchs, c’est l’attitude de l’équipe. L’attitude a été, selon moi, très élevée », a-t-il insisté. Et de conclure par un rappel sur le travail collectif : « Le travail défensif est entre les mains des attaquants. S’ils défendent, le ballon n’arrive pas propre, et il est alors beaucoup plus facile à contrôler ».