Président de Peñarol réplique à Bergessio et évoque Florentino Pérez
Facundo Trotta Arrieta
L'expert de Dailysports
Traduit par les éditeurs
D’après FútbolUy, Ignacio Ruglio, président de Peñarol, a répondu aux critiques de Nacional et de l’ancien attaquant Gonzalo Bergessio, en revendiquant son style de gestion et en le comparant à celui de Florentino Pérez. Le dirigeant a qualifié de « risible » les plaintes de Nacional contre l’arbitrage et a assuré qu’il surveillerait de près toute pression exercée sur le Collège des arbitres.
« Cela fait sourire d’entendre Nacional, habituellement le plus favorisé, se plaindre des arbitres. J’espère que les officiels ne céderont pas à cette pression », a-t-il déclaré sur les ondes de Sport 890. Pour Ruglio, comme pour Peñarol lorsqu’il estime être injustement tratado, les protestations font partie du jeu politique qui entoure le football.
Interrogé sur les accusations de l’ex-dirigeant Bernardo Loffler, il les a qualifiées de « sottises » et a évoqué une manœuvre électorale anticipée. « C’était trop grave pour laisser passer. Nous allons agir », a-t-il averti.
Concernant Bergessio, qui l’avait traité de « pleurnicheur », Ruglio a relativisé : « C’est normal, il est supporter de Nacional. Moi, je défends mon club bec et ongles ». Puis il a cité l’exemple espagnol : « En Espagne, on dit souvent que Florentino Pérez pleurniche parce qu’il défend le Real Madrid comme personne. Quand nos plaintes dérangent, on les réduit à des larmes. C’est naturel ».
Ces déclarations ravivent un nouvel épisode de la rivalité entre Peñarol et Nacional, où la bataille institutionnelle est presque aussi intense que les affrontements sur le terrain.