Nashville vise la finale face à Philadelphie en U.S. Open Cup
Facundo Trotta Arrieta
L'expert de Dailysports
Traduit par les éditeurs
Selon la presse américaine, Nashville SC reçoit mardi soir le Philadelphia Union en demi-finale de la U.S. Open Cup, avec un billet pour la finale du 1er octobre en jeu. Le vainqueur se rendra à Minnesota United ou Austin FC pour tenter de décrocher le trophée.
Pour Nashville, le rendez-vous arrive à point nommé. L’équipe doit tourner la page de la défaite cruelle concédée dans les dernières secondes contre Cincinnati et poursuivre sa belle aventure en coupe. Vainqueurs 5-2 de D.C. United en juillet, les Boys in Gold atteignent pour la première fois ce stade de la compétition et ne sont plus qu’à deux victoires d’un premier titre dans leur histoire.
Leur forme en championnat suscite toutefois des interrogations : cinq revers lors des six derniers matchs les ont fait reculer de la deuxième à la quatrième place au classement général. En face, Philadelphie, leader de la Conférence Est, représente un sérieux défi, mais reste sur deux défaites cette saison contre Nashville (score cumulé 4-1). Le Union n’a d’ailleurs jamais remporté la U.S. Open Cup malgré trois finales disputées (2014, 2015, 2018).
Le match aura aussi un parfum particulier pour l’entraîneur BJ Callaghan, pressenti pour le titre de coach de l’année en MLS. Avant de rejoindre le staff de la sélection américaine en 2019, il avait passé cinq saisons comme adjoint à Philadelphie, participant aux trois finales de coupe du club. Depuis son arrivée à Nashville en 2024, il affiche un bilan de deux victoires et deux défaites contre son ancien club, avec les premiers succès de l’histoire de Nashville face à eux, à domicile comme à l’extérieur.
Si en MLS l’équipe s’appuie principalement sur Sam Surridge, meilleur buteur avec 21 réalisations, et sur Hany Mukhtar, candidat au titre de MVP avec 14 buts, la coupe a révélé une attaque plus variée : sept des neuf buts sont venus d’autres joueurs. Cette diversité offensive pourrait bien faire la différence pour continuer à écrire l’histoire.