Le chaos des entraîneurs dans le football bolivien : 14 départs en seulement 104 jours
Facundo Trotta Arrieta
L'expert de Dailysports
Traduit par les éditeurs
Le football bolivien confirme une fois de plus sa réputation de cimetière pour entraîneurs. Comme le rapporte Sports 360, pas moins de 14 techniciens ont déjà quitté leur poste depuis le coup d’envoi de la saison, le 28 mars. En seulement 104 jours et 16 journées disputées entre championnat et séries, le constat est implacable : un départ d’entraîneur tous les sept jours.
The Strongest mène la valse avec deux entraîneurs principaux et deux intérims – l’un d’eux n’ayant duré qu’une seule journée. Pablo Cabanillas a été nommé puis remercié en l’espace de 24 heures, victime d’une lutte interne pour le pouvoir. Il a été remplacé par Juan Carlos Paz García, dont le bail n’a duré que 11 jours avant que le club ne fasse appel à Carlos Bustos. Ce dernier a été limogé mercredi après une humiliation 7-2 face à Always Ready.
Marcelo Robledo, jusque-là doyen des bancs à Independiente où il officiait depuis août 2023, a présenté sa démission lundi. Dans le même temps, Humberto Viviani s’est séparé de Real Tomayapo, complétant ainsi le trio de départs de la semaine.
Seuls cinq clubs – Always Ready, ABB, Blooming, Bolívar et FC Universitario – conservent encore l’entraîneur avec lequel ils ont débuté la saison. Pour les autres, c’est une valse permanente où la sécurité de l’emploi reste un mirage et la patience une denrée rare.