La FIFA refuse de superviser les engagements de l’Arabie saoudite pour la Coupe du monde 2034
L’attribution de la Coupe du monde 2034 à l’Arabie saoudite a suscité une vague d’indignation de la part des défenseurs des droits de l’homme, en raison des préoccupations liées aux violations dans le pays. Cependant, la FIFA insiste sur le fait que tout est sous contrôle.
Détails : La Confédération syndicale internationale (CSI-Afrique) a adressé une demande officielle à la FIFA, exigeant que des observateurs indépendants soient autorisés à surveiller les conditions de travail des ouvriers engagés pour l’organisation du tournoi.
En réponse, le secrétaire général de la FIFA, Mattias Grafström, n’a pas fourni de garantie concrète. Il s’est contenté de rappeler que l’Arabie saoudite avait pris des engagements lors de sa candidature, notamment en proposant une « système de protection sociale pour les travailleurs afin de garantir le respect des normes en matière de droits du travail pour ceux impliqués dans le tournoi. »
Rappelons : Dans un rapport précédent, la FIFA avait classé l’Arabie saoudite comme présentant un « risque moyen » en termes de violations des droits humains.
Lucas Garcia
L'expert de Dailysports
Traduit par les éditeurs