La décision de la Concacaf bouleverse la donne : El Salvador perd l’avantage du terrain, le Guatemala en profite
Facundo Trotta Arrieta
L'expert de Dailysports
Traduit par les éditeurs
La Concacaf a officiellement statué qu’El Salvador ne pourra pas accueillir ses matchs de qualification pour la Coupe du monde d’octobre au stade Cuscatlán, une enceinte considérée comme leur forteresse. La décision, annoncée par la FESFUT, est due à des conflits de calendrier avec un événement musical prévu au stade.
À la place, El Salvador affrontera le Panama (10 octobre) et le Guatemala (14 octobre) à l’Estadio Nacional Jorge « Mágico » González. Bien que ce soit un site alternatif homologué, ce déplacement représente un véritable coup dur pour « La Selecta », puisque le Cuscatlán a longtemps été un bastion où les adversaires peinent souvent sous la pression intense du public.
Pour le Guatemala et le Panama, ce changement tombe à pic. L’équipe de Luis Fernando Tena voit surtout là une occasion d’éviter un déplacement réputé hostile, dans ce qui pourrait être une rencontre décisive dans la course à la qualification. De son côté, le Panama profite discrètement de conditions similaires lors de sa visite quatre jours plus tôt.
Le seul match qu’El Salvador disputera encore au Cuscatlán pendant cette phase de qualification sera contre le Suriname le 9 septembre. Ce revirement soudain oblige l’équipe de « Bolillo » Gómez à s’adapter rapidement, aussi bien mentalement que tactiquement, alors que la troisième phase des qualifications pour la Coupe du monde s’intensifie.
Avec des enjeux de plus en plus élevés, perdre l’avantage du terrain sur ces rencontres clés pourrait s’avérer décisif dans un groupe qui s’annonce extrêmement disputé.