Gareca entre le salaire et le départ : la ANFP presse pour une démission convenue
Ricardo Gareca fait face ce vendredi à une réunion décisive avec la ANFP pour définir sa continuité en tant qu'entraîneur de l'équipe nationale chilienne. Selon les informations de El Mercurio, l'Argentin doit choisir entre rester en poste, en assumant le risque de perdre des revenus si le Chili ne parvient pas à se qualifier pour la Coupe du Monde 2026, ou démissionner et négocier un départ avec une compensation économique partielle. Son contrat, qui se termine dans six mois, stipule une indemnité de 1,5 million de dollars s'il est licencié, mais la fédération cherche à éviter ce coût.
La pression a augmenté après l'atmosphère hostile lors du match nul contre l'Équateur au Stade National, où les supporters ont exigé son départ. Depuis la ANFP, on insinue que Gareca pourrait "digérer" les critiques et choisir de quitter son poste volontairement, en acceptant un accord moindre. Cependant, s'il insiste pour continuer et que le Chili est mathématiquement éliminé en juin — un scénario probable —, il perdrait les mois de salaire restants. De plus, son éventuel départ laisserait la Roja sans options viables pour un remplacement immédiat, car, selon des sources internes, "aucun entraîneur sérieux n'accepterait un projet de quatre matchs sans espoir".
Facundo Trotta Arrieta
L'expert de Dailysports
Traduit par les éditeurs