Contrôle antidopage raté à cause d’un rapport sexuel : la triathlète Imogen Simmonds nie toute prise de substances interdites
La triathlète suisse Imogen Simmonds a été contrôlée positive au ligandrol lors d’un test antidopage réalisé en décembre dernier. Toutefois, l’athlète a affirmé sur son compte Instagram qu’elle n’avait jamais consommé de substances interdites et a expliqué comment ce produit aurait pu se retrouver dans son organisme.
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Selon Simmonds, la substance prohibée provenait de son partenaire, qui en prenait à son insu pour améliorer sa condition physique. Le ligandrol aurait ainsi été transmis à la triathlète lors de leurs rapports sexuels.
Dès l’annonce du test positif, Simmonds a contesté le résultat et a décidé de prouver son innocence en effectuant, avec son compagnon, des analyses capillaires. Les résultats ont confirmé la présence de ligandrol chez son partenaire, mais ont été négatifs pour elle, renforçant ainsi sa version des faits.
« Nous avons engagé le meilleur expert au monde pour nous aider à présenter des preuves solides dans mon affaire. Nous soumettrons ces éléments à IRONMAN/ITA dans les délais impartis et conformément à leurs procédures », a déclaré la Suissesse.
Juliette Simon
L'expert de Dailysports
Traduit par les éditeurs